Alors que seuls deux candidats ont été autorisés à concourir face à Kaïs Saïed, actuel locataire du Palais de Carthage, le scrutin de ce dimanche semble joué d’avance, d’autant que l’un des deux rivaux du président est en prison.
Alors que seuls deux candidats ont été autorisés à concourir face à Kaïs Saïed, actuel locataire du Palais de Carthage, le scrutin de ce dimanche semble joué d’avance, d’autant que l’un des deux rivaux du président est en prison.